mercredi 17 août 2016

L'Antichambre des Souvenirs d'Iman Eyitayo - challenge S4F3s2 #3 - #JeudiAutoEdition

Iman Eyitayo


     Titre : L'Antichambre des Souvenirs
     Auteur : Iman Eyitayo
     Genre(s) : fantastique
     Nombre de pages : 306
     Édité par : indépendant (éditions plumes solidaires)
     Format : numérique

Présentation éditeur :
J'ai toujours pensé qu'en frôlant la mort, je verrais toute ma vie défiler devant moi. Je me suis trompée. En réalité, je me suis retrouvée dans une antichambre en compagnie d'un « guide » qui m'a annoncé que je devrais revivre cinq moments de ma vie avant que mon sort ne soit décidé. J'ai peur : vais-je survivre ou vais-je sombrer ? Et si mon avenir dépendait de mon passé, des souvenirs que je dois désormais revivre ? Et si au contraire, ma vie ne tenait qu'à un fil, celui du hasard ? Je m'appelle Dana, j'ai 32 ans et je joue ma vie.
Iman Eyitayo
Nouvelle couverture !
Mon avis :
C'est lors du salon Le chapiteau du livre à St Cyr sur Loire que j'ai rencontré Iman Eyitayo. Son dynamisme m'a tout de suite donné envie de découvrir son travail. Comme j'essaie de maintenir ma PAL* à l'équilibre (probablement entre 150 et 200 volumes... hum-hum...), j'ai décidé de privilégier les tomes uniques par rapport aux sagas. C'est pourquoi mon choix s'est tourné vers ce roman plutôt que vers la série Cœur de Flammes.
J'ai trouvé l'écriture d'Iman Eyitayo vraiment très agréable dans sa simplicité. Elle glisse toute seule sous les yeux et dans la tête.
Le sujet choisi par l'auteur m'a également beaucoup plu : une deuxième chance de vivre mais aussi, et surtout, de comprendre sa propre histoire pour mieux rebondir, pour mieux vivre, tout simplement.
J'ai trouvé les retours en arrière bien menés. On comprend peu à peu la psychologie du personnage principal. Toute son histoire montre combien l'adultisme est fort ancré dans notre société. À tel point que l'on ne se soucie pas de la volonté de l'enfant, on prend les décisions à sa place "pour son bien" et pourtant...
Un seul petit point m'a légèrement déçue, c'est le peu de profondeur accordé à l'enfant à naître. Il est très présent dans l'histoire, son rôle est capital pour le déroulement de l'histoire mais, pour autant, il n'a pas de substance ni de personnalité. J'aurais vraiment apprécié qu'il soit intégré comme une personne à part entière et pas seulement comme une ficelle narrative.

Pour conclure, un roman fantastique très agréable à lire et divertissant, parfait pour les vacances !


Cette lecture compte pour le challenge S4F3s2 de Xapur (Summer Short Stories of SFFF saison 2


S4F3s2

* selon la très bonne définition de Xapur : "organisme symbiotique, qui a une vie autonome et qui exerce un contrôle mental sur l’être humain qui l’alimente". 

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lundi 15 août 2016

Le 1er septembre, j'achète un livre/ebook de SFFFH francophone, édition 2016 !

l'invasion des grenouilles

L'année dernière déjà, j'avais participé à ce rendez-vous proposé par le collectif l'invasion des grenouilles. Il s'agit de se procurer un ouvrage francophone de "mauvais genre" (science-fiction, fantasy, fantastique, horreur). 
Cette année, je vais (au minimum...) acheter le dernier roman d'Isabelle Morot-Sir : l'uchronie La fleur de l'ombre.

Sur Facebook, un événement a été créé (ici), il recense les offres promotionnelles des maisons d'édition mais pas celle des auto-édités. Pour ces derniers, il faudra en effet fouiller soi-même car Gaëlle (l'initiatrice de cette chouette journée) n'aura pas le temps de tout relayer. C'est pourquoi je vous propose de me mettre un courriel ou un commentaire ci-dessous si vous êtes indépendant et que vous offrez une promotion à cette occasion. Je vais en effet essayer d'en partager un maximum ici !

Pour ma part, vous trouverez tous mes ebooks à 0,99€ sur Amazon et Kobo-Fnac :
- Balade avec les Astres (intégrale) : 0,99€ (au lieu de 6,50€) : kindle, epub.
- La vengeance sans nom : 0,99€ (au lieu de 2,99€) : kindle, epub.

En ce qui concerne les formats papier disponibles sur mon blog, je vous offre mon dernier roman La Route des chiffonniers ainsi que mes marques-pages pour tout achat de mes deux romans de fantasy : Balade avec les Astres (intégrale) et La vengeance sans nom
Pour tout achat d'un seul roman papier, en plus des marques-pages, vous pourrez choisir un ebook gratuit parmi mes ouvrages (formats disponibles : pdf, mobi, epub, AZW) !


Toutes les offres des indépendants et des éditions associatives indépendantes :

- Selma Bodwinger nous propose son ebook Paris in Utero pour 2€99 avec, en prime, un échange de courriels avec elle à consommer avant ou après lecture !


- Danielle Gourbeault Petrus vous propose ses deux romans : Le Marais des Sauryls (16€) et l'Alliance des Endomices (17€). Le port sera offert. Pour l'achat de chaque livre, elle aura le plaisir de vous offrir un marque page carton et un marque page fantasy réalisé par sa copine Milie Créa. Pour les romans papier, il suffira de passer directement par elle en MP (suivez le lien). Vous aurez en plus la "dédicace spéciale". Pour le numérique vous pourrez passer par Bookelis ou le site Annaéditions.
  


À venir ici, la liste des autres promotions des indépendants !


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vendredi 12 août 2016

La véritable histoire de Big Dog, ceci n'est pas une légende - Laura D. #JeudiAutoEdition

Laura D.

     Titre : La véritable histoire de Big Dog - Ceci n'est pas une légende.
     Auteur : Laura D.
     Genre(s) : polar
     Édité par : indépendant
     Format : numérique

C'est lors d'échanges de tweets pour #JeudiAutoEdition que j'ai gagné ce roman de Laura D., l'occasion de découvrir une nouvelle autrice (Nathalie, je vais finir par l'adopter ce terme !) qui fait habituellement dans la romance pour adolescents.

Présentation éditeur :
Quand Lucie Lagardère décroche l'interview du siècle, celle de Big Dog, un malfrat sanguinaire, elle n'entend pas partager les lauriers avec Adam Stelandre, un nouveau collègue ambitieux. Mais son incursion dans l'univers de Big Dog va s'avérer plus compliquée que prévue... et plus dangereuse aussi.
Mon avis :
Ce court roman commence à la manière d'une romance : une femme archétype de la réussite sociale, un homme très beau, une relation qui part sur le mauvais pied, etc. Sauf que je sais qu'il s'agit d'un polar alors je commence déjà à échafauder tout un tas de théories ! Certaines à raison, d'autres moins... car Laura D. sait nous proposer des doubles retournements de situation !
L'écriture est agréable avec beaucoup de dialogues qui sonnent juste. Les quelques coquilles restantes n'ont pas gêné ma lecture, le format pdf n'était pas idéal sur ma liseuse en revanche, mais c'est un détail.

Ce premier polar (soft) de l'auteur est un divertissement tout à fait sympathique.



jeudi 11 août 2016

Araldus de David Pascaud

David Pascaud Jerkbook éditions

     Titre : Araldus
     Auteur : David Pascaud
     Genre(s) : roman historique
     Nombre de pages : 228
     Édité par : Jerkbook

Résumé éditeur :
Dixième siècle ! Araldus, petit seigneur au service d’un puissant comte, organise son existence autour d'un modeste castrum en bois. Il veut se forger un nom, une place, un destin. Comment briser les normes établies par les rois, la nature et les dieux ? Comment marquer l'esprit des hommes et devenir le seul maître de sa vie ? Ses seules armes : un corps prêt à toutes les violences, son intelligence, et les remuements d'une société médiévale en pleine ébullition. Un récit de rêves et d'ambitions, mais aussi de renoncements et de compromissions. Une histoire humaine. De David Pascaud, enseignant d’histoire. 
Mon avis : 
Je tiens tout d'abord à remercier JF Pissard grâce à qui j'ai pu découvrir ce roman lors d'une offre promotionnelle. Je ne regrette pas mon choix.
L'écriture de David Pascaud est vraiment très agréable, le style est à la fois sobre et poétique, le vocabulaire riche et recherché. J'ai beau préférer les récits au passé (celui-ci est essentiellement au présent), je ne peux que saluer cette belle plume !
Au niveau de l'histoire, l'auteur parvient avec justesse et érudition à nous entraîner dans un moyen-âge sans concession ni exagération. Les chapitres sont présentés sous une forme juxtaposée, chacun déroulant une tranche de la vie de ce petit seigneur, et j'ai parfois trouvé que le manque de coordination entre ces différentes étapes desservait le roman, m'empêchant d'être "accro" comme je peux l'être pour certaines lectures. En revanche, j'ai trouvé très originales les citations proposées à l'intérieur d'un chapitre même si le côté "spoiler" peut être à double tranchant.
Les personnages sont travaillés, leur psychologie est intéressante et réaliste. Pour autant, j'ai eu beaucoup de mal à éprouver de l'empathie pour Araldus, sûrement à cause de sa morale à géométrie variable !


Au final, une bonne lecture historique que je ne peux que recommander aux férus du genre.


mardi 9 août 2016

Le mardi sur son 31 (48) - Araldus de David Pascaud

Les Bavardages de Sophie

Cela faisait longtemps que je n'avais pas participé au rendez-vous  « le mardi sur son 31 », l'occasion de faire découvrir notre lecture en cours via la citation d'une phrase trouvée à la page trente-et-une !

Aujourd'hui, je lis Araldus de David Pascaud aux éditions Jerkbook.
Cette lecture se faisant sur ma liseuse, je vais vous proposer une phrase à 31% de lecture :
"Il comprend que son corps l'abandonne, qu'il part pour l'autre monde." 
David Pascaud Jerkbook

Et vous, que lisez-vous page 31 ?

jeudi 4 août 2016

Récap' juin et juillet 2016

recommandé par femininbio

Voici mon bilan des mois de juin et juillet 2016 !

Côté écriture :

Trois nouveautés à retenir :
- Deux nouvelles sont entre les mains de comités de lecture. Advienne que pourra...
- Je n'ai pas pu avancer sur mes deux romans en cours (l'un, de fantasy, faisant le lien entre Balade avec les Astres et La vengeance sans nom et l'autre, dans le genre dystopique) car on m'a proposé un sacré projet très chronophage. Je ne vous en dis pas plus temps qu'il n'y a rien de sûr mais c'est "untrucdefou" !

Côté salons et dédicaces :

J'étais à Canisy (à côté de St Lô) le 19 juin et à Bretteville sur Mer le 24 juillet. Deux salons très agréables malgré le nombre de ventes un peu décevant. Ça a été l'occasion d'avoir quelques retours de lecteurs positifs donc plutôt chouette !

Côté lectures :

J'ai eu peu de temps pour des lectures plaisir. Je crois que ce n'est pas cette année que je vais monter sur le podium du S4F3 de Xapur !

contre-histoire

littérature jeunesse bienveillante

pioc

livre jeunesse manichéen

tolérance

album jeunesse coup de cœur

excellent roman de guerre fantastique

Et vous, quoi de nouveau ces deux derniers mois ?



mercredi 3 août 2016

L'implicite en littérature

Jørn Riel
Jørn Riel, un pro de l'implicite !

En tant que lectrice, il y a un élément dont je raffole, c'est l'implicite ! J'aime quand le travail ne m'a pas été pré-mâché et quand mon neurone doit fournir un peu de jus pour démêler l'intrigue.

Tout naturellement, lorsque je me suis mise à écrire "pour de bon", à l'adolescence, j'ai voulu saupoudrer mes romans d'implicite. Malheureusement, voilà un exercice bien difficile à mettre en œuvre ! Il s'agit de se mettre à la place des lecteurs : ne pas en dire trop, soit, mais suffisamment malgré tout pour que le message passe. Et c'est là que la bât blesse ! C'est un de mes défauts en écriture : ne pas en dire assez.
Et l'erreur est de taille car elle peut aller jusqu'à transformer une situation réfléchie en incohérence.
Par exemple, on a parfois reproché à une idylle de La vengeance sans nom de ne pas être crédible. En effet, au premier abord, réunir en amour une fille de 11 cycles (soit presque 13 ans, voir mes bonus) avec un garçon de 150 cycles, ça paraît un peu étrange... Sauf que, le garçon en question étant un elfe, sa croissance est toute différente d'un humain et qu'il est en réalité un adolescent dans son physique comme dans sa psychologie. Aïe, si certains lecteurs n'ont pas saisi cette nuance, c'est bien qu'il y a erreur de ma part ! J'ai encore une fois glissé trop d'implicite... 
Les bêtas-lecteurs ont alors un rôle capital pour dénicher ces "pas assez dits". Lorsqu'on est immergé dans son monde, ils peuvent être nombreux. (J'en profite pour remercier mes bêtas, tiens !)

Et vous, en tant que lecteur, aimez-vous l'implicite ? Et en tant qu'auteur, jouez-vous avec ? Arrivez-vous à prendre suffisamment de distance pour le doser avec tact et mesure ?